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La crise
de 1997 a quelque peu bouleversé
cette mutation, mais qu'importe, le
travail et la vie continuent.
les influences de ces mouvements sur la
population en l époque à la
fin des années 80, début des
années 90, beaucoup d'habitants de
la province, qui n'avaient pas d'emploi
dans leur région, sont venus
s'installer à Bangkok pour trouver
du travail sur des chantiers, des
commerces et dans de nouvelles
entreprises.
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Le boum
financier
Le boum financier du milieu des
années 90 a vu une impressionnante
recrudescence des investisseurs
généreux dans l'immobilier,
à Bangkok
C'était sans compter sur la crise
de 1997.
Comme in séisme, elle a
ébranlé la motivation,
animant les constructeurs et leurs envies
de bâtir à la fois beau et
grand.
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Le
manque de finance sur le marché, et
la mauvaise conjoncture économique,
a obliger les entrepreneurs a stopper net
leurs investigations.
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Aujourd'hui
encore, des chantiers dont l'entame
était bien avancée,
émaillent toujours la Cité
des Anges d'épaves urbaines.
On constate aujourd'hui ces
édifices lugubres dont
l'accès est rigoureusement
surveillé par des gardes
assermentés.
Cependant ces constructions et chantiers
laissés à l'abandon n'ont
guère d'avenir.
Bangkok-Thaïlande:
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l'évolution
de la ville de Bangkok.
Il y a
eu beaucoup de nouvelles constructions de
routes, de buildings, notamment au
début des années
90.
Les
hommes politiques souhaitaient donner une
autre dimension au pays et avec de grandes
entreprises nationales, ils ont fait appel
à des capitaux
étrangers.
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Avec
l'aide de "joint ventures" et le soutien
de banques étrangères qui
ont accordé des crédits, la
Thaïlande a construit.
Mais la crise économique de 1997 et
la dévaluation du baht, juste
après, ont ralenti cette
évolution."
Dès le début de la crise, le
gouvernement avait lancé des
campagnes de communication pour faire
appel à la solidarité
nationale.
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Il
demandait à la population d'acheter
en priorité des produits du pays,
de voyager à l'intérieur des
frontières du royaume, afin de
garder l'argent en Thaïlande.
Il y a eu aussi beaucoup de promotions
pour les produits de l'artisanat
local.
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Avant la
crise, dans les grands centres
commerciaux, on voyait plutôt les
marques des produits étrangers
importés.
Aujourd'hui
on voit plus d'espaces, de rayons
dédiés à la vente des
produits du pays, comme la soie par
exemple".
En
semaine, la capitale ne connaît pas
de répis.
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Toute la
journée, elle est animée par
son trafic incessant, son flux d'actifs
envahissant les bureaux des buildings
(banques, centre commerciaux,
administrations,
hôpitaux...).
Le soir
et la nuit, les restaurants, les pubs, les
gogo-bars et le fameux marché de
Patpong qui attisent d'autant la
fièvre de cet endroit.
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L'effervescence
de la ville laisse une place au repos, aux
rencontres et à la
convivialité.
Le
dimanche toute la journée, le
trafic s'arrête laissant la place
aux loisirs et aux échanges
culturels.
Les
familles viennent nombreuses
écouter les concerts.
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