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Malgré
la grande diversité de ses cultures (la
betterave à sucre, les fruits et
légumes, les céréales,
la viande, et les produits laitiers), l'agriculture
Belge ne revête que peu d'importance pour
l'économie nationale, elle n'occupe
d'ailleurs que 1% des terres du pays.
Les cultures concernent essentiellement le
blé (1,634 millions de tonnes en 1999), les
pommes de terre (2,700 millions de tonnes) et
l'orge (0,356 millions de tonnes).
Grâce à l'importance de la production
animale, la balance agricole est fortement
excédentaire.
En 1999, le cheptel Belge comptait 3,185 millions
de têtes de bovins, 7,632 millions de
têtes de porcins. La production de porcs
couvre deux fois les besoins du marché
intérieur, le lait représente un
sixième des exportations et 300 000 bovins
vivants sont exportés chaque
année.
L'élevage concerne également les
ovins et les caprins dont le cheptel est
important.
La crise de la dioxine en 1999 a fortement
agité l'ensemble du secteur
agroalimentaire belge
et a coupé la croissance du PIB de 0,25 %,
mais les autorités et les banques ont
apporté leur soutien aux entreprises du
secteur, qui a retrouvé, dès le mois
de juillet 1999, un niveau d'activité
comparable à celui dont il jouissait avant
la crise.
L'exploitation
forestière autorise les coupes (20% du
territoire est boisé), en 1998 elles ont
représenté 4.315 millions de
mètres cubes.
La
pêche n'est pas une activité
économique satisfaisante, les prises ont
été de 31 mille tonnes en 1997.
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