|
|
|
Les
Principaux Indicateurs
Economiques (suite)
|
L'Industrie
L'industrie
Belge a longtemps été
dominée par les secteurs lourds (mines,
sidérurgie, automobile, chimie) et
concentrée en Wallonie. La sidérurgie
est aujourd'hui passée à des mains
étrangères.
L'agroalimentaire est l'autre pilier du pays
:
7 000 entreprises, 87 000 salariés, 150
milliards de francs de chiffre d'affaires.
La Belgique dispose d'une production industrielle
variée.
Des récentes études soulignent que
les secteurs les plus compétitifs à
l'exportation sont les constructions
mécaniques, le verre, le plastique, les
composites, le bois, l'agroalimentaire et les
industries médicales et
pharmaceutiques.
La Flandre développe le secteur des
biotechnologies, bénéficiant
de l'expérience acquise en microbiologie par
des brasseurs, de même que celui des
logiciels de reconnaissance vocale en
informatique.
Des activités industrielles secondaires
concernent les secteurs chimique et
électronique par exemple ou bien les
industries traditionnelles du textile et du
verre.
La
filière textile/habillement est
particulièrement dépendante des
marchés extérieurs, elle
affiche : (70% de la production est vendue à
l'étranger).
La Belgique, premier exportateur mondial de
revêtements de sols, est
pénalisée par le ralentissement des
ventes vers certains marchés en crise (La
Russie) et par la désaffection de
consommateurs se tournant vers des produits
concurrents (parquet ou carrelage).
Les surcapacités de production sont
importantes.
L'extraction minière n'est pas très
prospère. Le charbon extrait en 1960
totalisait 23 millions de tonnes mais en 1993 la
dernière mine a été
fermée.
La principale ressource concerne essentiellement
l'électronucléaire.
<![if
!supportLineBreakNewLine]>
<![endif]>En 1997, la
production d'électricité était
de 78,060 milliards de kWh, dont 61%
nucléaire.
La Wallonie vit encore aujourd'hui douloureusement
la restructuration de ses anciennes
activités (charbonnages, sidérurgie,
verrerie, cimenteries) qui a engendré un
fort taux de chômage.
Pour restructurer son tissu économique la
Wallonie développe un système
attractif d'aide
aux investissements et à la recherche en
favorisant le tertiaire et les activités
à haute valeur ajoutée.
L'industrie
lainière, en pleine transformation,
ressurgit avec dynamisme, comme le textile.
L'industrie
verrière, en pointe dans le flaconnage
est aussi la principale productrice
européenne de vitres pour l'automobile.
L'aéronautique
et le spatial est une activité
tournée à 90% vers l'exportation.
La Flandre possède un secteur secondaire
fort et diversifié avec des industries
métallurgiques, chimiques, plastiques
florissantes ainsi que des industries
papetières, textiles et agroalimentaires
spécialisées.
La bonne pratique des activités
export-import passe par l'activité
portuaire
(Anvers et Zeebrugge principalement).
Les infrastructures sont denses et
variées.
La main d'ouvre est polyglotte et
réputée pour sa
productivité.
Outre le complexe portuaire, la province d'Anvers
est caractérisée par l'industrie
pétrochimique, l'assemblage automobile et le
commerce du diamant.
Le secteur du BTP représente 220 000 emplois
et 5,6% du PIB.
Les élections communales de l'an
2000 et
plusieurs programmes d'infrastructures lourdes
(second terminal TGV Bruxelles-Europe,
réseau ferroviaire RER etc...) favorisent
les travaux publics.
Dans le secteur
du logement la concurrence est très vive et
les faillites des petites entreprises
sont encore
assez nombreuses.
Anvers est devenue, après Houston aux
USA, le deuxième plus grand centre
pétrochimique du monde, avec
quatre raffineries de pétrole et une
vingtaine d'entreprises chimiques et
pétrochimiques.
A savoir que l'industrie Belge a longtemps
été dominée par les secteurs
lourds, tels que :
(La chimie, la sidérurgie,
l'automobile).<![if
!supportLineBreakNewLine]>
<![endif]>
|