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Peu productive, l'agriculture occupe 8,3
% de la population active mais ne représente
que 3,3 % du PIB. Le gouvernement a mis en marche
une profonde restructuration, dont nous ne voyons
que les prémices, pour
adapter aux nouveaux besoins des marchés
intérieurs et de l'exportation.
Les investissements financiers y ont
été considérables,
doublés d'efforts de
compétitivité et d'une plus grande
agressivité commerciale.
Elle n'est pas favorisée par les
conditions naturelles : la pauvreté et
sécheresse estivale.
La gestion de l'eau demeure problématique en
raison de son usage immodéré et de
l'inégalité
de sa répartition entre les
régions.
L'Espagne investit considérablement dans
l'amélioration de ses réseaux d'eau
et la protection
de ses sources et de ses nappes phréatiques
et dans les stations d'épuration et de
traitement
pour se mettre aux normes européennes.
Les terres cultivées représentent 41
% de la surface totale du pays.
Les principales productions sont l'orge
(7,440 millions de tonnes), le blé (4,650
millions de tonnes) et la vigne (3e production
mondiale), le riz, les légumes, le coton, le
tabac, la betterave à sucre, le maïs
(3,525 millions de tonnes), arbres fruitiers, dont
les oranges (2,707 millions de tonnes). (Chiffres
1999)
L'Espagne est également le
quatrième exportateur mondial d'oranges et
il est classé le
premier producteur mondial d'huile d'olive.
Le cheptel se composait en 1999:
De 49 millions de têtes, dont ovins avec
23.750.000 têtes et de porcins avec
21.600.000 têtes.
La pêche est l'un des plus
important secteur de l'activité
économique espagnole.
Elle comptait 1,34 millions de tonnes en 1997.
Mais depuis novembre 1999 les eaux marocaines sont
interdites aux pêcheurs espagnols,
4 300 emplois directs de marins pêcheurs et
quelque 20 000 emplois indirects (criées,
fabriques de glace, chantier navals...) auraient
été supprimés.
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