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Infos
Expat Maroc : City Casablanca, Tanger, Fès,
Marrakech, ...
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AGRICULTURE
Lagriculture
emploi près de 40 % de la population active
et représente 14 % du PNB, et avec un
rendement de 16 quintaux à lhectare,
lagriculture tient une place importante dans
léconomie du pays. Le
Maroc produit en cultures lorge et le
blé. Ainsi que des agrumes, légumes,
oranges et tomates, dont la majorité des
produits sont exportés (oranges).
Les
importations françaises de fruits marocains,
en 1994, enregistrent une augmentation de 27 %
(618 millions de francs). Pour les
préparations et les conserves de fruits de
légumes la demande française augmente
de 12 % pour la même année.
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Les exportations
de produits agricoles apportent des devises
importantes au pays. La
période agricole de 1991-1992 est lune
des plus mauvaises des dix dernières
années, une période de grande
sécheresse a touché de plein fouet le
secteur agricole entraînant des baisses de
plus de 30 % par rapport à 1991. 29,4
millions de quintaux de récolte
céréalière (blé
tendre, mais, orge, ...), au lieu de 87
millions en 1991.
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En 1993, les
exportations saccroissent 18,1 % et atteindre
ainsi 4 519 millions de francs. En 1994, les
céréales (le premier poste des
ventes agro-alimentaires françaises au
Maroc), réalise un chiffre
daffaires de 419 millions de francs. On
remarquera une baisse de 7 % par rapport à
lannée 1993. Pour le blé on
observe une chute de 3 % en volume (au total :
585.200 tonnes).
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Le maïs
enregistre une légère augmentation :
85 millions de francs (125.020 tonnes)
contre 6 millions (3.810 tonnes) en 1193. Le
riz : plus dun million de francs contre
16.000 francs en 1993. Lorge est par contre
ne réalise que 0,9 million de francs
(2.100 tonnes) contre 103 millions
(192.450 tonnes) en 1993.
Les exportations françaises dhuiles et
de graisses vers le Maroc réalisent une
augmentation de + 117 % (102 millions de francs
pour 29.7100 tonnes contre 17.420 tonnes en
1993).
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Les
préparations et conserves de poissons (4e
rang des importations marocaine en 1994) en
baisse de plus de 6 % passent à 166 millions
de francs. Les autres principaux postes
dimportations françaises sonts les
poissons, crustacés et mollusques (75
millions de francs contre 76 millions en 1993),
les oléagineux, graines et fourrages (47
millions contre 37 millions), les produits de
lhorticulture (35 millions contre 40
millions), les préparations alimentaires
diverses (32 millions contre 28 millions) et
les extraits végétaux (31 millions
contre 23 millions de francs pour
lannée précédente).
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Lélevage
prend une part importante dans le secteur agricole
avec plus de 30 %. (En 1991 17 millions
dovins, 3,5 millions de bovins, et 5,5
millions de caprins). Aujourdhui, avec
près de 18,5 millions dovins et 6,5
millions de caprins lélevage contribue
à léquilibre de la balance
agricole. En 1993, le troisième poste des
ventes du Maroc désormais constitué
par les animaux vivant, réalise un chiffre
daffaire de 23 millions de francs et de 94
millions en 1994. Ce qui corresponds à 23
millions (80 millions en 1994) pour les
bovins, 10 millions (12 millions en 1994)
pour les poussins et pour les cheveaux 2 millions
(2 millions également pour
lannée 1994).
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La production
laitière du pays représente une
capacité de 500 millions de litres/an (19
usines et 428 centres de collecte de lait). En
1993, cette production enregistrait plus de 114 %
et passent en 1994 à 30 millions de francs.
La supression des livraisons de lait
concentré (1,2 million de francs en
1993) ainsi que celles de lactosérum
à 2,2 millions (contre 2,7 millions)
ont été remplacés par les
ventes de poudre lait, de fromages et de beurre et
butter-oil. Lait en poudre :16 millions de francs
(contre 7 millions) ; fromages : 6 millions
de francs (contre 3 millions) ; beurre et
buter-oil : 4 millions (contre 0,4 million).
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En
ce qui concerne les boissons françaises, qui
sur le marché marocain en 1994 couvrent plus
de 53 % et génèrent un chiffre
daffaires de 26 millions de francs (15,5
millions pour les vins, contre 10 millions pour
lannée 1993 ; 6 millions pour les
spiritueux contre 4 millions ; 2 millions pour les
eaux minérales contre 1,5 million ; 1,5
million pour les bières contre la
moitié en 1993).
Les
livraisons doléagineux, graines et
fourrages natteignent que 25 millions de
francs en fin novembre 1994 contre 38 millions en
1993. Parmi dautres exportations en baisse,
on trouve les préaration à base de
céréales : 25 millions de francs en
1944 contre 26,5 millions en 1993.
Évolution
positive des exportations de viandes et abats (+
5%) qui se situent à 22 millions.
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La
pêche
La
pêche, très active, est une ressource
également importante (sardines
essentiellement). Avec 3.500 km de côtes,
le Maroc dispose dun espace maritime de plus
de 1 million de Km². La pêche a permis
de réaliser 1.335 millions de Dhs, pour une
production de 445.000 tonnes de poissons, et le
secteur de la pêche hauturière,
150.000 tonnes pour 2.722 millions de Dhs.
Le secteur de la pêche réalise une
valeur de 10.500 millions de Dhs à
lexportation.
Le
Maroc compte sur : 2.500
bateaux de 70.000 tonneaux de jauge brute. 450
bateaux de 150.000 tonneaux de jauge brute.
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Industrie
Encore en développement, lindustrie
occupe, elle, près de 20 % de la population
active et représente environ 25 % du PNB.
Les
ressources minières du Maroc sont le
charbon, largent, le cuivre, le
gaz naturel et le phosphate. Avec
cette dernière ressource le Maroc est le
3ème producteur mondial et le 1er
exportateur mondial. Il exporte son phosphate pour
9,1 millions de tonnes en 1992, pour 2,621 millions
de Dhs.
Le
Maroc produit peu de pétrole, et
limporte pour équilibrer ses besoins
en énergie. Environ 8 milliards de Dhs en
1992. Il
produit aussi son électricité avec 4
centrales thermiques (Casablanca,
Kénitra, Jerada).
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En 1992, la
production électrique représentait
8,4 milliards de Kwh. La production thermique pour
cette même année représente 7,4
milliards de Kwh. Le
Maroc produit pareillement de lénergie
hydraulique et du charbon. Ce dernier ne
représente quune part
négligeable de lensemble (566 mille
tonnes), il importe en plus 1,2 millions de
tonnes pour équilibrer ses besoins en
charbon. Lactivité
industrielle est tournée vers
lintérieur du pays. Lindice
global pour lactivité industrielle de
1992, nétait en hausse que de 1,7 % en
comparaison avec 1991. Dans lensemble les
secteurs industriels ont vu une
légère progression (+2,5 pour
lagro-alimentaire, + 4,4 % pour le secteur du
textile et du cuir, + 7,1 % pour les secteurs de la
chimie et de la parachimie), mais cela na
pas suffit pour permettre pour relancer ces
secteurs dactivités. Les
investissements était pour la période
de 1992 de lordre de 10 milliards de dhs,
mais ils ont permis la création de 3500
projets et de 77.000 emplois. Les
Investissements étrangers eux ne
représentent que 21 % de la masse globale du
secteur industriel.
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