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La
mondialisation se traduit par une mobilité croissante
des personnes, et par le besoin plus sensible de cette
mobilité au niveau des entreprise : plus
dun million de Français étaient inscrits
dans les Consulats en 2002.
Or la croissance du nombre de personnes concernées
par les dispositifs dexpatriation impose aux
entreprises de maîtriser ce budget.
En effet, loin de gérer quelques cas
isolés, comme dans les années soixante-dix,
où salaires et garanties liées à la
mobilité étaient extrêmement
élevés, des entreprises transnationales
existent désormais de la PME au grand groupe.
Garanties et rémunérations
élevées compensaient autrefois de fortes
contraintes à la mobilité ; or celles-ci
sont quasiment abolies, à commencer par le coût
et les difficultés des communications, ou leur
durée.
Loin dêtre un épiphénomène,
la mobilité fait désormais partie des modes de
vie courants. Les entreprises emploient des salariés
de multiples nationalités, les sites
dexploitation sont eux dispersés sur plusieurs
pays. Il sagit donc désormais de rationaliser
lexpatriation.
Le choix dune couverture mondiale
Une manière de simplifier la gestion des
salariés expatriés est de choisir une
couverture valable dans tous les pays du monde.
Cependant, pour peu que les zones dexpatriation et
leur niveau de développement soient variés,
des garanties appliquées de façon
homogène au niveau dune société
sur le monde entier ne correspondront pas de façon
homogène au terrain. Types et niveau des risques,
coût et qualité des soins
Pour prendre un
exemple extrême, peut-on comparer lexpatriation
en Irlande et en Afghanistan ? Or, si le choix
dune garantie uniforme sur tous les pays favorise la
gestion au quotidien, elle coûte en revanche à
lentreprise plus cher que des protections
individuelles adaptées à lenvironnement
local.
En sens inverse, les attentes des salariés en termes
de garanties varient aussi selon le niveau de
développement de leur pays dorigine. Le
problème qui se pose alors à lentreprise
est de proposer, sur ses différents sites
dopérations, des garanties à des
salariés, eux-mêmes de nationalités
variées.
Les garanties étant plus ou moins bien
adaptées selon la zone de destination et les risques
qui lui sont propres, la difficulté devient alors de
présenter aux salariés des conditions
transparentes, un minimum
dhomogénéité, et
déquité.
Des offres mal adaptées
Le paradoxe est que la plupart des systèmes
visant à proposer une protection sociale ou des
garanties assistance ou assurance, sappuient sur un
système de Sécurité sociale dont ils
sont un calque. Ainsi, la plupart des sociétés
dassurance basées en France visent en fait
à garantir des soins équivalents à ceux
que les Français recevraient en France
à un coût équivalent, et donc souvent
prohibitif, pour qui ne travaille pas uniquement dans le
système français, ou nen est pas
originaire. Le pire est la situation des salariés qui
doivent souscrire à titre personnel, sans laide
dun accord passé par leur entreprise. Ainsi,
daprès le rapport du CSFE, le coût
dune assurance maladie peut à elle seule
correspondre à 40% du revenu mensuel dune
famille expatriée modeste sur Buenos Aires, ou 21%
sur New York Impensable alors, en pratique, de
souscrire une bonne couverture.
Bien sûr, il est plus facile pour le concepteur de
loffre dassurance de concevoir des produits plus
proches de son quotidien que de celui de sa cible
car, à voir le détail des couvertures, et de
packages surdimensionnés, lexpatriation
elle-même est clairement perçue comme un risque
insupportable par un observateur fort
éloigné !
Et cest bien cette conception du mode de vie dun
expatrié comme un accident ponctuel dans le parcours
dune personne par ailleurs insérée dans
son système national, qui paraît
aujourdhui aller à contre-courant de
lhistoire.
Lintérêt de lassurance primerait-il
sur celui de lentreprise et de ses
salariés ? En effet, les produits
dexpatriation ne sont souvent quun
complément dans un portefeuille dassurance
généraliste. Une assurance
généraliste aura ainsi tendance à
vouloir garantir un maximum dévénements
accessoires de façon à augmenter sa prime,
tout en minimisant les risques sur la vie et
événements graves dans les environnements
quelle maîtrise mal. Et la tendance consistant
à proposer des packages traduit peut-être moins
la réponse à un besoin, que la traduction en
offre de la tentation de gonfler les tarifs pour couvrir des
frais de structure élevés.
Or, les expatriés ne sont pas à labri
dun événement imprévisible :
accident, maladie grave, voire décès dans le
pays daccueil. Et il est alors difficile à
lentreprise de ne pas en assumer au moins
partiellement les frais.
Ainsi, la plupart des offres proposées par les
organismes dassurance paraît tout simplement
surdimensionnée. Packages, options de confort
prennent la place de la couverture des risques
réels.
Lintérêt des entreprises est au contraire
que lessentiel des risques santé, au minimum,
soit couvert. Ainsi, en cas de problème, peuvent-elle
se décharger sur une structure dassistance
spécialisée de cette gestion.
Formalités administratives du retour, relocation de
la famille, ne sont pas une mince affaire : la
mobilité, si elle est désormais un acquis au
niveau des moyens de communication, ne lest pas au
niveau des règles de chaque pays.
Comment choisir alors une garantie
adaptée ?
Il faut raisonner, bien sûr, en termes de budget
disponible, rapprocher le coût de la garantie
proposée de ses prestations. Et surtout, veiller
à ce que lessentiel soit couvert.
Ladéquation
des couvertures et garanties dépend
intrinsèquement de lenvironnement de la zone
daccueil - son degré de
développement sur les plans médical et
sanitaire, sa structure sociale, rendent plus ou moins
accessible ou pas laccès aux soins.
Dans
ces conditions, la meilleure manière de concilier
coûts et garanties équilibrées est de
partir du risque réel. Dans lexpatriation, quel
est-il ? Soins durgence, intoxications,
accidents, décès : voilà
lessentiel de ce que devrait couvrir tout contrat. Si
lentreprise en a le budget, elle peut penser à
offrir à ses salariés des garanties
très complètes, pour leur impact sur la
motivation. Mais il est essentiel de commencer par leur
proposer de couvrir les risques les plus graves.
Des solutions adaptées à lurgence
existent, et répondent à un besoin criant,
tout en étant par nature beaucoup moins
onéreuses quune couverture médicale
complète.
Fac International, forte de son recul lié
à une expérience de 18 années sur le
marché de la mobilité (impatriés et
expatriés), considère ainsi quil
nest pas nécessaire de dépenser des
budgets gigantesques pour les plans santé. Et
dautant moins que la sinistralité des gros
risques est en réalité plus faible que celle
de risques courants. De ce fait le prix de telles assurances
peut être plus bas.
Fac International propose ainsi aux
sociétés employant des personnes mobiles, des
garanties essentielles en santé. Ses solutions
-« Pack Expat »,
« Serenipack »
- offrent
assurance et assistance spécifiquement liée
aux situations durgence, (accident grave,
décès dun proche, voire
décès), et peuvent alors, soit venir en
complément dune assurance maladie, soit offrir
une garantie de base permettant de bénéficier
dune évacuation médicale dans le cas
où un événement de santé
particulièrement grave arriverait.
Entre lexpatriation à tous risques et
lexpatriation dont la protection est chère et
inadaptée, existent désormais des
alternatives. Choisir une protection adaptée à
son budget, en toute connaissance de cause permet
daider ses salariés à vivre leur
expatriation de façon plus sereine.
Chiffre du
Ministère des Affaires étrangères
DFAE SFE Cellule statistique
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